Évolution des corps

Par mon entourage proche, je découvre les Troubles du Spectre Autistique. Plus j’en apprends sur ces comportements (en particulier du syndrome Asperger), plus j’y vois l’évolution du corps physique pour une ascension de Terre-Mère.

La description d’un effondrement autistique me fait penser à un afflux d’informations ingérable pour l’ordinateur central qu’est notre cerveau. Ces personnes semblent avoir un certain nombre de leurs sens qui fonctionne plus que la moyenne, ce qui provoque un flot d’informations sur l’environnement proche et intérieur que le cerveau cherche à traiter.
J’ai souvent l’habitude de dire que ce serait comme entendre des fourmis marcher dans une forêt, tout en sentant le parfum de la violette au pied d’un arbre à 15 km de là tout en captant l’état émotionnel de 1000 personnes autour de moi. Cette description est peut-être exagérée, mais c’est pour montrer le flot d’informations diverses et variés qui leur arrive.

Devant cette quantité d’information, le cerveau pare au plus urgent et pressé : les fonctions vitales du corps physique. Résultat, il débranche plus ou moins un certain nombre de fonctions « accessoires ». Cela peut être déstabilisant quand on ne connait pas le phénomène, ni ce qui se passe réellement.
Comme tout le monde n’est pas forcément doté de la fonction « empathie totale » qui permet de tout comprendre intuitivement et instantanément, je vous partage ce texte, écrit par une amie. Il m’a énormément aidée à gérer et accompagner ces personnes au quotidien.

Cette description des symptômes me laisse à penser que soit je suis une autiste qui ne le sait pas ou qui le devient peu à peu car je me reconnais dans certains symptômes, soit que c’est un processus naturel d’évolution de notre corps physique. Je m’explique.

Nous savons que Terre-Mère monte en fréquence, peu à peu nous nous établissons en 4D (au niveau du 4ème chakra) avant de passer en 5D (le 5ème chakra). Si on part du principe que la fréquence double à chaque barreau en montant cette échelle des chakras (même si cette représentation n’est pas correcte, car ce n’est pas une échelle), en 4D il arrive 2 fois plus d’informations qu’en 3D (le règne du mental), en 5D encore 2 fois plus qu’en 4D. Ce qui fait que notre petit cerveau, qui se situe en 3D, perçoit 4 fois plus d’information que ce pour quoi il est prévu. J’y vois là une « preuve » que notre corps physique est en train d’évoluer : nous recevons consciemment de plus en plus d’informations, mais pour l’instant notre ordinateur central peine à les gérer.

Alors en attendant la connexion télépathique totale et la connaissance intuitive de notre environnement,  patience et bienveillance pour ces êtres qui oeuvrent à la transformation et à l’évolution de l’Humanité sans le savoir.

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CHECK-LIST en cas d’effondrement autistique
(« shutdown » / « meltdown »)

 Symptômes visibles éventuels :

– stress démesuré (parole rapide, gestes désordonnés, hyperventilation…),

– mutisme (parfois sélectif, pourra s’adresser à un inconnu ou répondre à des questions mais pas à d’autres…),

– regard dans le vide ou évitant,

– perte de vocabulaire ou de capacité de suivre une discussion,

– gestes hésitants/ralentis/maladroits,

– stéréotypies (« flapping »/faire l’oiseau, répéter des phrases, tourner en rond, se pincer ou autre geste destiné à l’auto-régulation du trop-plein)

besoin d’isolement (à mettre en oeuvre dès que possible)

 

Idées pour aider une personne en crise, dans la mesure du possible… :

Reconnaître la situation (sans en faire trop ni minimiser, juste décrire ce que l’on voit), ne pas stresser ni le prendre personnellement, verbaliser et rassurer (« je vois que tu es en difficulté, ça va aller, on va faire ce qu’il faut » …).

– Si besoin (ou possible), donner une estimation de temps pour la résolution d’une situation (« dans 3 minutes je coupe le bruit », « dans 5 minutes je suis complètement disponible », « dans 10 minutes on peut s’en aller ») et respecter ce timing (mieux vaut dire qu’on ne sait pas sinon).

Diminuer les stimuli sensoriels externes (éventuellement 1 par 1 en observant les réactions) :

> auditif : emmener au calme ou à défaut couper la musique, la hotte, le ventilateur, éviter de crier, claquer des doigts ou taper des mains…

> visuel : limiter les changements de lumière, les écrans (les flux d’images non maîtrisés ni connus), les grands gestes…

> thermique : vérifier si trop chaud ou trop froid, couvrir les pieds si besoin, s’assurer qu’un pull ou une couverture (doux) sont accessibles sans effort.

> tactile : envelopper de douceur ou mettre dans un bain chaud (mais pas brûlant), éviter le contact imposé (mais ok pour proposer silencieusement, par exemple en approchant la main, mais sans attente !)

> émotionnel : mettre de la musique relaxante (si supportée), reporter une discussion stressante, respirer profondément et calmement pour transmettre cette sensation par effet miroir, ne pas poser trop de questions (sauf complètement hors sujet type intérêt restreint ou questions pratiques, qui peuvent détourner l’attention du cerveau sur autre chose ou pour vérifier des besoins non repérés avant)

Poser des questions simples et fermées (réponse par oui ou par non), centrées sur des sensations et du concret… (une à une, laisser le temps de répondre, le délai peut être long !) : « as-tu froid ? », « as-tu soif ? », « as-tu faim ? », « trop de bruit ? », « est-ce que tu as mal ? », « peux-tu me montrer où ? », « besoin d’être seul(e) » ? (éviter la formulation « veux-tu » !!)

> Être attentif au regard et aux gestes, qui peuvent être des (tentatives de) réponses si l’accès à la parole ou aux mouvements n’est pas rétabli. Prendre son temps et faire valider ce que l’on croit avoir compris (souvent la personne garde la possibilité de signaler « oui » et « non »), ne pas se précipiter pour agir si l’on n’est pas sûr.

Envoyer de l’énergie/lumière (blanche, rose, violette, dorée…), demander de l’aide invisible (…) selon le ressenti… Accompagner par quelques mots avant, car ne pas savoir ce qui se passe ou voir quelqu’un planté à côté de soi qui ne parle pas peut-être compliqué à gérer sinon.

Si possible, réfléchir aux déclencheurs de la crise, soit pour améliorer la situation immédiate, mais aussi pour prévenir les crises futures. Les risques sont plus élevés en cas de changement d’environnement ou d’habitudes, de fatigue ou stress intense. Garder en tête que l’effondrement est la conséquence d’un trop plein et que selon l’intensité cela peut mettre du temps à revenir à la normale en apparence. Intérieurement ce sera bien plus long (souvent plusieurs jours voire semaines, qui resteront des périodes sensibles).

 

4 réflexions au sujet de « Évolution des corps »

  1. Ah oui, merci beaucoup Maïa, pour cet article particulièrement concret et utile. Un éclairage intéressant sur certains phénomènes constatés récemment.

  2. franchement je ne sais pas quoi dire, autour de moi je n’ai pas de personnes qui ont ces symptômes. il faut dire que nous dans notre quotidien, nous sommes isolés, par choix, avec tous nos animaux, en pleine nature, mais je ne vois ni ne ressens rien d’exceptionnel. je remercie terre-mère tous les jours, j’envoie des feux du cœur à la nature, je suis attentive à ce qui m’entoure, et c’est tout. bisous et feu du cœur à tous.

  3. C’est magnifique et la voie est rendue là d’ailleurs
    dans son aspect essentiel.
    Loin de mental-ego(s) et du ring.
    On vit cette déconstruction-intégration non-feinte, réelle,
    nous sommes cela derrière les voiles
    qu’on laisse se consumer.
    une voie cristalline,
    une voie solaire.
    Autiste = Soi en chemin de Lumière
    adolescents, enfants, préhumains et humains qui se disent humains mais le deviennent, nous sommes tous cela
    les autres règnes également évoluent ainsi
    Terre-Mère elle-même a besoin de s’abandonner
    Merci de rendre la confiance de ce partage

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